L’aéroport de Port-Vila est Bauerfield International (VLI), à environ 6 km au nord du centre — 10 à 15 minutes par la route. Les terminaux international et domestique sont côte à côte. La plupart des visiteurs arrivent d’Australie ; les autres de Nouvelle-Zélande, des Fidji et de Nouvelle-Calédonie, ou par la mer.
Les portes d’entrée, comparées
| Depuis | Durée de vol habituelle | Remarques |
|---|---|---|
| Brisbane | Environ 2 h 30 à 3 h | La porte d’entrée principale, avec les vols les plus fréquents ; desservie récemment par Qantas et Virgin Australia |
| Sydney | Environ 3 h 30 | Des vols directs ont existé, y compris à bas coût — vérifiez qu’ils circulent à vos dates |
| Auckland | Environ 3 h à 3 h 30 | Quelques vols par semaine ; assurés récemment par Solomon Airlines |
| Nadi (Fidji) | Environ 1 h 30 à 2 h | Fiji Airways ; la correspondance habituelle depuis l’Amérique du Nord et l’Asie |
| Nouméa (Nouvelle-Calédonie) | Environ 1 h | Aircalin ; correspondance avec les vols de France et du Japon via Nouméa |
| Paquebot de croisière | Escale à la journée | Les navires partis d’Australie et de Nouvelle-Zélande accostent au quai principal, à un court trajet de la ville |
Venir de plus loin
Il n’existe aucun vol long-courrier vers le Vanuatu. Depuis l’Europe, on passe d’ordinaire par l’Australie (Brisbane ou Sydney), ou par Nouméa avec une correspondance depuis Paris. Depuis l’Amérique du Nord, correspondance à Nadi, Brisbane, Sydney ou Auckland. Depuis le Japon et la Chine, par l’Australie, les Fidji ou la Nouvelle-Calédonie. Prévoyez une correspondance large ou, mieux encore, une nuit à l’escale : les vols pour Port-Vila ne sont pas quotidiens sur toutes les lignes, et une correspondance manquée peut coûter plusieurs jours.
À l’arrivée à Bauerfield
- Entrée : les ressortissants de nombreux pays — dont l’Australie, la Nouvelle-Zélande, le Royaume-Uni, les États de l’UE, les États-Unis, le Canada, le Japon et la Chine — ont été admis sans visa pour de courts séjours touristiques, avec un billet de continuation et un passeport valable au moins six mois. Les règles changent ; vérifiez les conditions officielles pour votre passeport.
- Argent : le terminal compte des distributeurs et un comptoir de change. Retirez quelques vatu avant de partir — il vous faudra des espèces pour rejoindre la ville si vous n’avez rien réservé.
- Transferts : de nombreux resorts ont leur propre navette. Sinon, réservez un transfert partagé (voir le widget ci-dessous) ou prenez un taxi à la station devant le terminal.
- Bus : des minibus à plaque « B » attendent près du terminal et sont l’option la moins chère si vous voyagez léger.
- Cartes SIM : les opérateurs mobiles locaux ont en général un comptoir ou un kiosque aux arrivées.
Se déplacer à Port-Vila
Les bus — plaques « B »
Les bus de Port-Vila sont des minibus privés dont la plaque d’immatriculation commence par un « B » rouge. Il n’y a ni lignes, ni horaires, ni arrêts : faites signe n’importe où, indiquez votre destination, et le chauffeur dira oui ou non selon la direction des autres passagers. On paie en descendant. En ville, c’est un petit tarif forfaitaire par personne (environ 150 à 200 vatu lors de notre dernière vérification) ; les trajets au-delà — Mele, l’aéroport, Pango — coûtent plus cher, donc demandez d’abord. Les bus se raréfient après la tombée de la nuit et le dimanche.
Les taxis — plaques « T »
Les taxis portent une plaque « T » et n’ont, pour la plupart, pas de compteur. Convenez du prix avant de monter, et faites préciser s’il s’entend par personne ou par voiture. Ils valent le coup pour l’aéroport, les fins de soirée et la location à la demi-journée avec temps d’attente.
Location de voiture
Des loueurs internationaux et locaux proposent voitures, 4x4 et scooters en ville et à l’aéroport. Au Vanuatu, on roule à droite. La route circulaire est goudronnée, mais attendez-vous à des nids-de-poule, des animaux et des piétons, et évitez de conduire de nuit. Un permis valide de votre pays est normalement accepté pour les courts séjours.
Bateaux
Des ferries gratuits de resorts desservent Iririki, l’île d’Erakor et Hideaway Island. Des bateaux-taxis sillonnent le port, notamment entre le quai de croisière et le front de mer.
Poursuivre dans l’archipel
Les vols intérieurs partent du terminal voisin vers Tanna, Espiritu Santo et les îles éloignées. Les dessertes ont été rétablies peu à peu depuis 2024 et les horaires restent maigres et changeants : réservez tôt, reconfirmez, et ne prévoyez jamais au retour une correspondance le jour même avec un vol international. Des cargos mixtes relient les îles, mais ils sont lents et irréguliers.
Arriver en paquebot
Les navires s’amarrent au quai principal, côté sud du port, à quelques kilomètres du centre. Notre guide de l’escale de croisière détaille le trajet vers la ville et ce qui tient dans une escale.

